Emmanuel Flipo s’affirme avec une peinture singulière, orientant notre regard vers les mécanismes naturels d’érosion et de dégradation de la matière au travers de ce qu’il appelle ses études topographiques de géo-poétique.

Celles-ci illustrent le pouvoir accidentel des perpétuelles forces naturelles, et immuables, qui sont propres à l’évolution de la vie. Emmanuel Flipo met alors selon lui «l‘accident en culture».

 En contradiction avec la société de consommation et par conviction écologique, il n’achète aucune peinture, ni fourniture pour la réalisation de ces œuvres ; elles naissent toutes de la rencontre fortuite avec des éléments, tel que : végétaux, vieux bois, fers rouillés, linoléums usés, papiers peints; différentes poudres: farines, marc de café ou cendre d‘os.